Paul Eluard : ses œuvres les plus connues

Paul Eluard

Paul Eluard fait partie des poètes qui ont marqué l’histoire de la littérature française. Pour écrire, il s’est inspiré de son ressenti et de faits réels. A travers ses poèmes, il voulait transmettre que pour trouver le bonheur, il faut parfois traverser les dures épreuves de la vie. Voici les écrits les plus célèbres de l’écrivain.

Petite biographie de Paul Eluard

Avant de pouvoir connaître les œuvres du poète, il est nécessaire d’en savoir un peu plus sur lui. Paul Eluard n’est pas le vrai nom du littéraire. Son vrai nom est Eugène Emile Paul Grindel. Il est né le 14 décembre 1895 à Saint-Denis. Ses parents étaient comptable et couturière. Il a changé son nom lorsqu’il a atteint l’âge de 20 ans. A cette époque, il était l’un des piliers du surréalisme et a rejoint le mouvement dadaïsme. Mis à part son nom de poète, il était aussi connu sous le nom de Brun et Didier Desroches. Il fut atteint de tuberculose à l’âge de 16 ans, ce qui le poussa malheureusement à quitter l’école. En février 1917, il épouse Helena Diakonova, une jeune Russe à qui il a donné le surnom de Gala et qu’il a rencontré lorsqu’il avait 17 ans. C’est elle qui le poussa à écrire des poèmes et qui est même devenue sa muse. Les deux amoureux se sont quittés en 1930 et en 1934, Paul Eluard épouse Maria Benz qu’il a surnommé Nusch. En 1926, l’écrivain entre au parti communiste français accompagné de Louis Aragon et d’André Breton. Il est décédé d’une crise cardiaque le 18 novembre 1952 à Charenton-le-Pont. Pour en savoir plus sur la biographie de l’écrivain, allez sur www.litte-ratures.fr.

Les meilleurs poèmes du poète

L’un des recueils les plus connus du littéraire porte le nom de « Capitale de la douleur », sorti en 1926. Ce fut le premier recueil qu’il a publié. Il contient plus d’une centaine de poèmes. Le poète et sa première femme ont vécu à Paris. C’est notamment ce qui l’inspira à écrire ce premier recueil. Il y montre la douleur qu’il a ressentie à cause de sa femme et de la souffrance qu’elle lui infligeait. Mais même si le livre est assez sombre, la fin est tout de même optimiste. L’auteur a publié d’autres recueils comme « Le phénix » et « L’amour de la poésie ». Parmi ses poèmes les plus célèbres figurent « l’Amoureuse », « Nous deux », « Air vif » et « L’Impatience ». « L’Amoureuse » est le quatrième poème de son premier recueil. Il se trouve dans la section « Mourir de ne pas mourir » et reflète ce que Paul Eluard ressentait au bras de son épouse. Le poète y fait part de sa douleur et de sa solitude, étant donné que sa première femme l’a quitté pour un autre homme. « La mort, l’amour, la vie » raconte l’histoire tragique de l’écrivain. La mort reflète le décès de sa seconde épouse, une tragédie qu’il a eu du mal à surmonter. Il pensait même se suicider. L’amour fait référence à sa rencontre avec sa troisième femme, Dominique, qui lui donna un nouveau goût à la vie.

Quelques-unes de ses œuvres

Paul Eluard écrivait beaucoup sur l’amour. Cependant, cela ne l’empêchait pas d’écrire sur d’autres thèmes. Dans son œuvre « Bonne justice », par exemple, il affirmait que la vraie justice n’avait pas de définition propre. Il démontrait que chacun a la possibilité de définir sa propre loi et que tout le monde a sa propre vision. Paul Eluard demeure avant tout un poème engagé. C’est essentiellement pour cette raison qu’il a marqué la littérature française. Entre 1916 et 1952, il publie plus de 100 recueils de poésie qui portent sur des sujets divers. En 1917, il publia « Le devoir et l’inquiétude » et en 1918, « Poèmes pour la paix ». Parmi ses derniers écrits, il y a « Poésie ininterrompue », sorti en 1946. En 1947, ses œuvres « Notre vie » et « A l’intérieur de la vue » sont publiés. Durant l’année 1951, il publia « Tout dire ». En plus de parler de la vie humaine, il écrivait sur les animaux. Il publia un recueil là-dessus qui s’intitule « Les animaux et leurs hommes, les hommes et leurs animaux ». Le recueil contient une vingtaine de poèmes comme « Homme utile », « Animal rit », « Chat » et « Fuir ».  

Les hommages dédiés au poète  

Le nom de l’écrivain est utilisé dans plusieurs œuvres. De nombreux poètes et littéraires s’inspiraient beaucoup de ses poèmes et n’hésitaient pas à lui rendre hommage. Un prix de poésie décerné par la Société des poètes français porte même son nom et lui a été décerné. Françoise Sagan a tiré le titre de son premier roman « Bonjour tristesse » dans le second vers du poème « A peine défigurée », issu du recueil « La vie immédiate » de Paul Eluard, sorti en 1932. Le titre de son livre « Un peu de soleil dans l’eau froide » est aussi tiré du poème « Vivre ici », publié en 1926. Le héros du livre « Clause de style » de Frédéric H Fajardie publié en 1984 porte également le nom d’Eugène Grindel. En 1977, un chanteur Argentin connu sous le nom de Jairo a composé et enregistré une version du poème « Liberté ». En septembre 1969, le président Français de l’époque, Georges Pompidou, cite un poème d’Eluard lors d’une interview concernant une professeure de français qui s’est suicidé après avoir eu une relation avec un élève de 17 ans.

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